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Le mystérieux Saint-Suaire de Turin – Partie 2

Alexandre Massé par Alexandre Massé
2025-02-10
dans Alexandre Massé
Le mystérieux Saint-Suaire de Turin – Partie 2
24 janvier 2025

L’image de couverture vient d’une toile d’Akiane Kramaric qui l’a peinte, suite à des visions célestes, à l’âge de seulement 8 ans!  Je vous encourage à découvrir sa merveilleuse histoire dans cette vidéo How Jesus Saved His Own Portrait…The True Story of Akiane’s Lost Masterpiece et à visiter son site https://akiane.com/

Dans l’article Le mystérieux Saint-Suaire de Turin – Partie 1, j’ai présenté plusieurs preuves scientifiques montrant que le linceul ne pouvait pas être une création artistique.  Mais pourquoi ça serait spécifiquement le corps de Jésus qui y serait imprégné alors qu’il y a eu des milliers de crucifixions à travers les années?  Et qu’en est-il des analyses de datation?  Et qu’est ce qui aurait pu créer cette étrange image en négatif avec un effet 3D qui n’a pas été causée par le sang?  C’est ce que j’explore ici.  Mais tout d’abord, voyons comment ce morceau de lin a pu se rendre jusqu’à Turin en Italie.

La conservation du Saint-Suaire jusqu’à aujourd’hui

La légende dit que c’est l’apôtre Pierre qui l’a eu en premier.  Mais ne sachant quoi faire avec, il l’a amené en dehors de Jérusalem rapidement.  La légende explique aussi qu’avant la mort de Jésus, le roi Abgar V de la ville d’Édesse demanda à Jésus, par correspondance, de venir le guérir de la lèpre.  Édesse est aujourd’hui localisée dans le sud de la Turquie, mais à ce moment-là, elle faisait partie de la Syrie et était une cité-État.

Suite à la demande du roi, la réponse de Jésus fut : « Lorsque j’aurai été élevé, je t’enverrai un de mes disciples pour te guérir de ton infirmité et te donner la vie, à toi et à ceux qui sont avec toi. »  Après la mort et l’ascension de Jésus, l’apôtre Judas se serait occupé de faire en sorte que le linceul se rende au roi qui aurait été miraculeusement guéri de la lèpre en présence du linge.  Le roi devint alors croyant et la ville fut évangélisée.

Le Saint-Suaire resta alors à Édesse et vers la fin du premier siècle, suite aux persécutions et aux exécutions des chrétiens par l’Empire romain, le linge fut caché dans un mur de brique à l’intérieur de la ville d’Édesse.  Il fut ensuite oublié durant environ 400 ans, jusqu’à ce qu’une inondation sévère d’Édesse, durant l’année 525, entraîne une reconstruction de la ville menant à la redécouverte du Saint-Suaire.  À cette époque, nous sommes 200 ans après Constantin, l’empereur romain ayant fait cesser les persécutions et ramené le christianisme à l’avant-plan.  Le linceul est alors déclaré comme représentant la véritable image du christ et non une contrefaçon faite à la main.  Et c’est à partir de ce moment que l’image de Jésus avec une longue barbe, des cheveux longs et un nez allongé devient le standard artistique.

En 944, le Saint-Suaire est transféré à Constantinople, capitale de ­l’Empire romain et y reste jusqu’en 1204 où il est volé par les français durant la quatrième croisade.  Il reste alors caché durant environ 150 ans et réapparaît en 1356 comme étant la possession de Geoffroi de Charny, un valeureux chevalier.  Et à partir de ce moment, nous avons une histoire documentée complète sur ce linge en Europe de l’Est.  Éventuellement il fut transporté à Chambéry en France en 1502, puis en 1578 il fut transféré à Turin en Italie où il est encore aujourd’hui.

La couronne

Nous avons déjà vu que le Saint-Suaire était constitué d’un type de tissu qui était assurément très dispendieux, comme mentionné dans les évangiles.  Mais une foule d’autres détails doivent être mentionnés.  Premièrement, qu’est-ce qui distingue Jésus de tous les autres cas de crucifixion?  La couronne d’épines bien sûr!  Mentionnée dans les évangiles, elle lui avait été mise sur la tête afin de le ridiculiser du fait que certaines mauvaises langues disaient qu’il se présentait comme le roi des juifs.  Cette couronne lui avait évidemment été mise aussi dans le but de lui infliger des blessures importantes.  Et bien le sang détecté dans le linceul corrobore très bien la présence de cette couronne avec au moins une trentaine de petites marques de saignement tout autour de la tête.  Ce détail est donc d’une importance capitale dans l’association entre ce linge et Jésus!

Les multiples marques sur le corps

Il faut se rappeler que selon les évangiles, Jésus a été extrêmement mal traité avant d’être crucifié.  Il a d’abord été fouetté à sang, il a ensuite transporté lui-même sa croix sur une bonne distance et s’est affaissé trois fois en abîmant ses genoux.  Un traitement qui semble ne pas avoir été fait sur la majorité des bandits ayant été crucifiés.  Or, des marques de sang dues à une flagellation très importante ont été détectées sur le linceul.  De même que des marques de sang aux genoux avec des résidus de terre.  Ce qui fait donc deux autres détails en faveur du fait que ce serait bel et bien Jésus qui serait imprégné dans ce linge.

Et un dernier indice crucial qui distingue l’histoire de Jésus de bien d’autres crucifiés est le coup de lance qu’il a reçu d’un soldat afin de vérifier s’il était mort.  Voici d’ailleurs ce que mentionne l’évangile de Jean : « Des soldats vinrent donc briser les jambes de l’un puis de l’autre des crucifiés.  Arrivés à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il en jaillit aussitôt du sang et de l’eau. »

Bien souvent, lorsque venait le temps de retirer les crucifiés de leur croix, ils n’étaient pas encore morts.  D’ailleurs, les évangiles racontent que lorsque Jésus a été mis en place sur ce qui pourrait bien être une croix (les écrits ne sont pas assez détaillés par rapport à la forme exacte et cela pourrait être un T par exemple), il y avait déjà deux personnes crucifiées encore vivantes près de lui.  Afin d’accélérer leur mort, il était alors de coutume de leur casser les jambes.  En effet, la position du corps avec les bras accrochés rendait la respiration difficile et les crucifiés devaient s’appuyer sur leurs jambes pour réduire la tension dans les bras afin de reprendre leur souffle.  En cassant leurs jambes, ils ne pouvaient plus pousser sur leurs pieds pour reprendre leur air et mourraient rapidement par asphyxie.

Le sang et l’eau mentionnés dans l’évangile de Jean sont, selon les notions de médecine moderne, la preuve que Jésus était bel et bien mort depuis un certain temps.  En effet, il faut que le cœur ait été arrêté durant un bon moment afin que le sérum sanguin (dans ce cas l’eau décrite dans l’évangile de Jean) puisse se dissocier du sang et être vu lors d’une perforation du corps.  Le Saint-Suaire contient justement des traces de sang et de sérum sanguin.  Et il montre aussi clairement que les jambes n’ont pas été cassées.  En fait, toutes les blessures mentionnées dans les évangiles concordent à la perfection!

Les clous

Par ailleurs, l’analyse des pieds semble montrer que les deux pieds auraient pu être mis un par-dessus l’autre avec un seul clou au travers dans le haut des pieds.  Et curieusement, alors que la majorité des peintures et sculptures de la crucifixion depuis le moyen âge montrent un Jésus avec des clous dans la paume des mains, le linceul nous apprend que les clous ont été rentrés dans les poignets!  Mais il est intéressant de savoir que les données modernes amassées sur l’anatomie humaine nous indiquent que la chair des mains ne serait justement pas assez résistante pour retenir un corps sans déchirer et que les poignets sont plus appropriés.

Et il est aussi connu qu’un clou traversant le poignet affecte le nerf médian qui force le pouce à rentrer vers l’intérieur de la main.  Dans le linceul, les doigts sont visibles, mais pas les pouces.  Ce qui confirme aussi que les clous ont été plantés dans les poignets.  Une fois de plus, quelqu’un ayant voulu créer un faux Saint-Suaire n’aurait assurément jamais pu savoir tout ça!

Des traces de pollen et de calcaire

Mais il y a aussi des traces de pollen venant de la région du Moyen-Orient et de la région de Jérusalem et il y a une plus grande densité dans la région de la tête.  Ce qui est dû au fait que des fleurs ont été déposées directement sur le linceul.  Étrangement, la majorité de ce pollen vient d’une fleur de la région de Jérusalem nommée Gundelia tournefortii qui est une fleur à épines.  Cette même fleur aurait donc pu être utilisée aussi pour couronner Jésus.

Et de la poussière de calcaire a été trouvée dans le linge dont la composition est similaire à celle qu’on retrouve autour de la basilique du Saint-Sépulcre.  C’est là où le tombeau du Christ se situe, dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem.

Datation au carbone 14 et autres

Suite à l’analyse scientifique très poussée de 1978, démontrant que le linge était très probablement l’original et à tout le moins pas l’œuvre d’un artiste, en 1988, une équipe de chercheurs commet ce qui allait devenir l’une des plus grandes erreurs scientifiques du 20e siècle.  Un minimum de trois petits bouts doivent alors être découpés dans trois zones différentes du Saint-Suaire afin d’en faire, entre autres, une analyse de datation au carbone 14.  Mais à cause de pressions par les membres de l’église, un seul échantillon est découpé sur le rebord, près d’un coin, à l’extrémité où il y a les pieds.  Et l’analyse reprise par plusieurs laboratoires permet alors d’estimer que le linge serait daté quelque part entre le 11e et le 13e siècle.  Ce qui est en contradiction avec l’idée que ce serait l’image de Jésus.

Il faut savoir que la documentation permet de savoir que le linge a été exposé publiquement des centaines de fois en étant déposé sur une plateforme et manipulé à la main et tenu par ce même coin.  À chaque fois, le linge devait être déplié puis ensuite replié.  De 1413 à 1694, le linceul a été présenté plus de 275 fois.  Le pire endroit pour prendre un échantillon était l’endroit où le linge avait été le plus manipulé et c’est exactement ce qu’ils ont fait!  Raymond N. Rogers du très réputé laboratoire de Los Alamos, aux États-Unis, commence alors à suspecter que quelque chose ne fonctionne pas du tout avec cette analyse qui semble en contradiction avec les analyses de 1978.

Il obtient alors un bout de fil du fameux rebord en question et le compare avec un autre bout de fil du Saint-Suaire venant d’une zone plus centrale et réalise qu’ils sont différents!  Il semble alors possible que le rebord fût à un moment donné trop usé et déchiré et qu’il ait subi une réparation par retissage locale durant la période médiévale.  Un type de réparation difficile à voir à l’œil nu.  En ayant pris un seul échantillon au lieu de trois, les scientifiques ne savent donc pas ce qu’ils ont daté.

En 2022, une équipe de scientifiques italiens réussit à se procurer un tout petit échantillon ayant déjà été prélevé sur le linceul pas très loin de l’échantillon étudié au carbone 14.  Ils appliquent alors une nouvelle méthode de datation des fils de lin anciens en inspectant leur dégradation structurelle au moyen de la diffusion des rayons X à grand angle.  Ils obtiennent ainsi des données qui sont entièrement compatibles avec celles obtenues sur un échantillon de lin dont la datation, selon les archives historiques, est de 55-74 après J.-C. et vient de Massada en Israël.

Le degré de vieillissement naturel de la cellulose qui constitue le lin de l’échantillon étudié, obtenu par analyse aux rayons X, montre alors que le tissu du Saint-Suaire est bien plus ancien que les sept siècles proposés par la datation au carbone 14 de 1988.  Les résultats expérimentaux sont compatibles avec l’hypothèse selon laquelle le Saint-Suaire est une relique vieille de 2000 ans.  Nous sommes toujours dans l’attente d’une nouvelle analyse de datation au carbone 14 sur d’autres échantillons à venir.  Mais pour moi, le linceul a amassé déjà suffisamment de preuves.  Et je n’énumère même pas ici toutes les preuves au grand complet.

Mais qu’est-ce qui a causé cette image?

Comme nous l’avons vu, l’image n’a pas été causée par le sang et personne ne comprend comment elle a pu se former sur une profondeur aussi extraordinairement faible, avec un effet 3D et en négatif.  Et ce, sans causer une déformation élargissant le visage et le reste du corps comme vous obtiendriez si vous vous mettiez une substance colorante sur le visage et ensuite une serviette allant jusqu’aux oreilles.  En effet, une fois la serviette enlevée et dépliée, vous verriez vos oreilles et le côté de vos joues, comme ils sont vus dans une vue de profil, mais maintenant ajoutés en largeur à votre vue de face.

Et il faut rappeler qu’il n’y a pas d’image là où il y a du sang!  Les zones avec une teinte formant l’image contournent donc toutes les moindres parcelles de tissus avec du sang de la tête jusqu’aux pieds!  Ce qui laisse croire que l’image a dû apparaître après que les dépôts de sang se soient transférés au linge.

L’effet d’image négative sans déformation fait penser à une photo par rayon X.  Comme si une brève, mais importante quantité d’énergie avait marqué le linge, mais sans le brûler.  En effet, l’image de l’homme sur le linge n’est pas fluorescente avec une lumière ultra-violette comme c’est le cas avec les nombreuses traces de brûlure sur le linge dues à un incendie et d’autres incidents non répertoriés.  L’étrange élongation des doigts laisse aussi croire à un étrange phénomène énergétique.

Lorsque nous cherchons une explication possible suivant cette voie, nous tombons sur un phénomène physique incroyable qui se produit sur le lieu même où Jésus a été placé à sa mort, qui se situe maintenant dans la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem.  En effet, chaque année durant le Samedi Saint, un phénomène étrange impliquant le feu sacré se produit sur place lors de la commémoration, par l’Église orthodoxe, de la crucifixion de Jésus et de sa glorieuse résurrection.  Un phénomène qui se produit depuis au moins l’année 1579.  En fait, cette étrange flamme ressemble un peu à un plasma, mais sans la chaleur destructrice d’un vrai plasma.

Dans la basilique il y a une toute petite chapelle et à l’intérieur de celle-ci, nous retrouvons la dalle originale ayant reçu le corps de Jésus après sa mort.  Et après s’être assuré qu’il n’y a aucune allumette ou quelconque allume-feu, le patriarche de l’Église orthodoxe entre seul et ferme la porte. Autour de 14h00 et après avoir fait un rituel, il semblerait qu’une étrange flamme bleutée se forme au-dessus de la dalle un peu comme une brume au-dessus d’un marais.  Et cette brume lumineuse se transformerait ensuite en une colonne de lumière montant à la verticale.  Et ce, pendant que des phénomènes électriques se produiraient dans la basilique.

Curieusement, le patriarche dit allumer une chandelle à partir de cette lumière et sort ensuite avec sa chandelle pour allumer les chandelles de ceux qui attendent dans la basilique.  Et ceux-ci vont ensuite allumer les chandelles de ceux qui attendent dehors.  Et durant les trente-trois premières minutes après ce premier allumage, toutes les chandelles seraient sans danger de brûlure!  En effet, pour plusieurs, les flammes ne sont que tièdes au toucher.  Dans les vidéos disponibles, nous voyons des hommes barbus qui mettent leur visage et leur barbe dans cette flamme de chandelle et leur barbe ne prend pas en feu, ni leur linge.  C’est vraiment surprenant quand je pense que j’ai déjà vu une amie passer trop près d’une chandelle placée sur mon mur et en un éclair ses cheveux avaient pris en feu.  J’avais dû intervenir extrêmement rapidement pour éviter le pire.

For the Faithless – The Proof of the Holy Fire of Jerusalem

Après les trente-trois minutes, la flamme des chandelles reprendrait alors ses propriétés normales.  À noter qu’il semble impossible de trouver une vidéo de la flamme bleutée et de la colonne de lumière au-dessus de la dalle, mais j’ai vu plusieurs vidéos comme celle ci-dessus de personnes qui se passent leur chandelle fraîchement allumée dans le visage et ailleurs sur leur corps.

Par contre, dans toutes les vidéos, les gens ne laissent jamais la flamme à un endroit durant plus d’une demi-seconde.  Elle est presque toujours déplacée dans un mouvement d’oscillation rapide.  À noter aussi que ces gens sont entassés les uns contre les autres et qu’ils peuvent avoir très chaud.  Leur sueur pourrait alors aider à abaisser la température ressentie au passage de la flamme.

Mais curieusement, personne ne semble jamais voir leur linge ou leur cheveu prendre en feu et il ne semble jamais y avoir quelqu’un qui part en ambulance ou qui se fait traiter pour des brûlures.

Et rappelons qu’un feu sacré similaire, suite à la mort de Jésus, est relaté dans les évangiles :

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

Il y a aussi le buisson ardent (ou buisson non ardent) qui fait référence à un événement rapporté dans la Torah juive (ainsi que dans l’Ancien Testament biblique et les écritures musulmanes).  Le buisson était en feu, mais n’a pas été consumé par les flammes, d’où son nom.

Avec ce feu étrange, nous avons donc un indice possible que le corps de Jésus se serait transformé en cette sorte de lumière sacrée qui aurait alors laissé l’image dans le Saint-Suaire.  Et vous, qu’en pensez-vous?

Demandez-moi comme ami Facebook et laissez-moi un commentaire! 🙂
Alexandre Terre Cosmique

Alexandre Massé

Alexandre Massé

Je suis curieux et passionné par une foule de sujets que je vous partage ici. J'affectionne entre autres l'ufologie, les techniques exotiques de propulsion, les nouveautés technologiques, l'histoire réelle de l'humanité et j'adore tout ce qui est spirituel. Je suis ingénieur mécanique de formation, je suis aussi thérapeute en soins énergétiques. J'offre le Reiki, la libération des chakras, le nettoyage des champs vibratoires, le soin de géométrie sacrée et l'harmonisation de lieux à distance. Pour me rejoindre par courriel: alexandremasse@terrecosmique.com

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